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NDLR 2025 : Dernier post de la session hivernale de 2024 menée tambour battant au rythme parfois de plusieurs posts par jour. Réminiscences de souvenirs de ce JAUNE porté en rue qui finit dans le Noir, ou retour de bâton suite à de trop nombreuses publications ? Toujours est-il que j'arrêtas net l'excavation de mes archives et leur diffusion sur mon site d'alors.
Deux évènements ont concouru à cette décision brutale. La rupture inattendue avec une amie très proche qui mit du jour au lendemain un terme à nos échanges nourris sans explication aucune. Et la nécessité de faire face, à nouveau, à de sérieux problèmes matériels qui revenaient frapper à ma porte.
A sa manière, ce dernier post pressentait cette fin soudaine. Où sont passés les oiseaux ? interroge t-il. Ils ont déserté la ville. Et je comprends aujourd'hui qu'en même temps que l'amie qui enjoignait mon verbe à s'élever comme un oiseau, en poétesse qu'elle est aussi, sortit de ma vie, la vie s'invitait à nouveau avec sa frappe que je lui connais pour m'inviter à revenir en moi-même et prendre une nouvelle sente. J'ai bien fait quelques tentatives de reprendre comme de poursuivre mon blog d'alors, mais aucune ne fut concluante.
Ce n'est qu'aujourd'hui, après avoir définitivement quitté "la ville", , entendez par là "l'Histoire en train de se faire" en Capitale et son monde resté tapi en cave avec ses problèmes, pour revenir à l'essentiel, entendez par là l'Essence-Ciel, sur une autre plateforme de surcroit qui a l'avantage d'être pérenne, que l'énergie comme le désir de revenir en création revint comme un chant pour nourrir ces lignes un an et demi plus tard avec la force et la Hauteur d'un certain SILENCE comme arme.
Notre monde est de bavardage. Sous le bruit incessant git tapie et souffrante l'âme. C'est à réveiller cette part insoupçonnée de nous-même que j'entends m'atteler aujourd'hui avec mots et images puisés au fond immémoriel de l'Être qui gît en nous tel un âtre prêt à rejoindre les astres.
Eric Desneux dit ÆRIK
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