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30 avril 2007

NI RELIGION NI POLITIQUE



Fin de journée. Je suis sorti prendre l’air. Le quartier où j’habite est un peu pouilleux et d’ordinaire la promenade tourne court. Elle finit sur le zinc du petit rade à coté de chez moi. Un café et je retourne travailler. Ce soir la douceur est inhabituelle. Elle a gagné mon pas et je me dirige avec nonchalance vers le square. J’affectionne particulièrement la marche. Elle remet l’esprit à sa place, qui sans cela à tendance à envahir la tête. A chaque pas je renais lentement à moi-même. Sous mes pieds je sens sourdre la terre et l’air que je déplace, caresse ma tête et lave mes pensées. Haleine du soir qui exhale un parfum d’Eden.

Il est loin le temps ou Dieu rendait visite à Adam et Eve dans la douceur du soir (Génèse) et lui parlait face à face comme à un ami. Les religieux qui ont fait de Dieu un juge pour mieux assoire leur pouvoir et régner par la peur, les théologiens qui l’ont décrit comme un pur esprit pour mieux le soustraire à nos vies, n’ont rien compris de Dieu, et encore moins des rapports que l’homme peut entretenir avec Lui. Probablement parce qu’ils n’ont jamais rien vécu de Lui. Dans ma promenade, j’ai ramassé sur le trottoir le tract d’une mission évangélique. J’y lis « …Nous ne pouvons pas changer le monde, mais nous devons résister au mal ». Résister au mal, certes Oui ! Mais pourquoi ne pas retourner la proposition et la rendre active, positive : Faire le Bien ! Voila le souffle et le courage qui a manqué depuis toujours à la religion et l’a empêché de contribuer à établir la vérité et la justice. En taisant ce qui dans la Parole magnifie l’homme et sa liberté, son individualité, sa force de création, en un mot sa beauté, les religieux de tous bords ont réduit Dieu à une idole de l’esprit et l’homme à un pendu. Une image dure qui ne nous flatte pas et pourrait même nous faire désespérer de nous même si elle n’était pas chargée de cet Amour et de cette Force qui nous appelle à nous redresser et à courir libre de tout harnais, comme le poulain agile. La Révélation d’Arès nous enseigne que les religieux ont sciemment caché la vérité aux hommes sur leur capacité à vaincre le mal en eux même par eux même, pour mieux les dominer. Le propre de la religion a toujours été de s’interposer entre l’homme et son Créateur, et de se faire passer pour le tenancier de la vérité et l’unique voie du salut. En somme la religion a toujours désespéré de l’homme, tout le contraire de Dieu qui n’a cessé depuis des siècles par tous les moyens de relancer la recherche de la vie spirituelle, par nature libre, évolutive et créatrice.

En cette période électorale où chaque candidat à la présidence promet le vrai changement, je comprends pourquoi les hommes se sont finalement détournés des religions et ont, du même coup, rejeté Dieu. Ils ont attendu en vain de ceux qui parlaient en son nom, que le monde change. Las, ils se sont tournés vers la politique qui promet le bonheur ici et maintenant, une quête légitime au demeurant car Dieu créa l’homme pour vivre heureux sur cette terre. Mais si la quête de justice sociale a pu améliorer le sort d’une part influente de l’humanité, la politique a-t-elle réussi pour autant à résoudre le problème fondamental du mal dans le monde ? A t-elle jamais fait naître une conscience, appeler à pardonner, faire la paix, cesser de mentir, partager naturellement, dépasser des préjugés… ? Quelle espérance met-elle dans l’individu et qu’attend t-elle de lui au juste ? Se soumettre à des lois et placer sa confiance dans un système (social, juridique, éducatif...). Mais quelle différence y a t-il entre obéir à des dogmes et obéir à des lois ? Entre être le fidèle d’une religion et le sujet d’un Etat ou d’une administration ? Comme pour la religion, c’est son immobilisme et sa volonté de dominer les hommes qui a tué la politique. Qui ne voit aujourd’hui les maux terribles qui couvent sous le fragile bonheur matérialiste des sociétés industrielles ? Les hommes se détourneront de la politique et de ses voies comme ils se sont détournés de la religion. Face au vide qu’elle laissera le pire est à craindre car quel avenir peut se créer une humanité qui ne croit plus en rien ? C’est n’est pas pour rien que la Révélation d’Arès survient à notre époque. C’est –entre autre- pour raviver en l’homme le sens profond de son existence et de son devenir.

Pour l’heure, ce dimanche 6 mai prochain, je voterai. Si j’écris ces lignes, c’est pour préciser que même si je ne crois pas dans la capacité de la politique à changer le monde, je mesure l’importance qu’elle a et que voter est aussi une manière d’agir sur elle et de lui parler (elle qui nous écoute si peu). De gestion collective les hommes auront toujours besoin, et en attendant que ceux qui s’y consacrent se mettent véritablement au service des autres dans un profond respect de la liberté humaine, il est important de veiller à ce que ceux qui nous gouvernent ne nous entraînent pas vers le pire. L’histoire du XXème siècle est là pour nous rappeler les horreurs que la politique (tous bords confondus) a pu engendrer. Or une humanité qui veut évoluer a besoin de paix et de liberté. Je voterai donc pour celui ou celle qui me semblera le plus à même de défendre la liberté de conscience et d’expression et saura faire face avec intelligence et conscience des réalités aux innombrables problèmes qui se poseront. Car à n’en pas douter, les enjeux de la prochaine décennie seront déterminants pour la France et donc pour Dieu qui a choisi de s'y manifester.

Souldigg

11 avril 2007

J'Y CROIS PAS !


Lundi de Pâques. Dîner en compagnie de mes enfants. Alors que je m'applique à débarrasser, une question fait irruption dans la bouche de mon fils. « C'est quoi l'esprit ? ». Les enfants ont l'art de vous poser les questions les plus inattendues au moment le plus impromptu. Entre deux coup de balais je lui explique que l'esprit est la part invisible en lui-même, qui relève de son psychisme : pensée, caractère, volonté... Je cherche mes mots. Je me rends compte combien c'est pour moi aussi une énigme. Comment parler de ces choses là ? Il me réplique immédiatement « l'esprit, c'est l'âme en fait ? ». À ces mots je redresse la tête et je prends appui sur mon balai pour me ressaisir. Je lance un regard au ciel et lui réponds sans hésitation « Non, l'âme est le produit du Bien que tu fais sur cette terre. Quand tu es sorti du ventre de ta maman, tu n'es venu au monde qu'avec le corps et l'esprit. Comme tout homme, c'est la vie que tu mènes qui fait que tu as une âme ou pas ». Je sens que mes mots l'ont arrêté. Une évidence l'a saisi et commence à le travailler. Je poursuis : « l'âme est le vrai corps de l'homme, une autre vie qu'il engendre lui-même, le fruit de son existence -spirituelle- en somme ». J'ajoute « c'est la part de Dieu qu'il y a en toi ». Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'il s'est levé et est sorti de la pièce en tonitruant « Dieu ? J'y crois pas. Il existe pas ! ». Fin de la discussion. 

Je reste seul avec mon balai et le petit tas de miettes à mes pieds que je n'avais pas fini de ramasser. J'aurais aimé lui dire que l'âme le relie à toute l'humanité par un lien réel, sensible, et que bien qu'invisible à l'œil, elle rayonne de force et de beauté. J'aurais aimé lui parler de Jésus dont on fête ce jour la résurrection, une des plus belles âmes que l'humanité ait engendré et que c'est justement la force de son âme qui lui permit de vaincre la mort et de se montrer aux hommes dans sa chair transfigurée. J'aurais surtout aimé lui dire que l'âme ne résulte pas de la croyance en Dieu ou en un dogme, de la récitation d'un credo ou de la pratique d'un culte. J'aurais aimé lui faire comprendre que l'âme est avant tout existentielle et qu'elle résulte de notre volonté d'être, même si en tant qu'enfant porteur de l'innocence angélique, il échappe à ses réalités. Ce n'est qu'une fois homme et pleinement responsable de lui même qu'il sera concerné par ce dilemne : vivre en bête ou en homme spirituel. Être bon, pardonner, aimer, dire le vrai, renoncer aux vanités... L'âme se travaille chaque jour comme on bêche un jardin ou comme on entretient sa maison et que, comme toute création elle connaît plusieurs âges, des phases ardentes ou méditatives, qu'elle peut mourir et renaître selon les efforts que l'on fait ou pas, qu'elle doit longuement lutter parfois pour trouver le calme et la sérénité. Je ne lui dirais pas tout cela aujourd'hui mais mes pensées le suivent.

Tandis que je finis de ranger la cuisine, j'enfouis dans la poubelle avec les restes de miettes ramassées par terre, la douleur que m'a fait de l'entendre nier l'existence de Celui que je m'efforce de suivre. Si je n'avais pas moi-même été athée dans le passé, je douterais peut être qu'il est possible de renaître à la foi. Il fera son expérience de la vie, me dis-je. On ne se construit pas sans exploration ni mise à l'épreuve de sa propre nature. Si j'étais religieux je douterais peut-être qu'il puisse se faire une âme et je me tourmenterais plus encore. Mais la Révélation d'Arès est très claire à ce sujet : ce sont les actes, qui détermine spirituellement un être et on peut être athée et habité par Dieu sans le savoir. Par ailleurs, l'enfant ne semble pas aux prises avec ces réalités qui ne concerne que l'homme déjà né (l'homme conscient de ses choix et de ses actes). Il a donc le temps avant d'être confronté à ces alternatives. Pour l'heure il m'importe surtout d'en faire un homme capable de réfléchir et d'agir par lui-même pour son bien et (ce sera son choix) celui de l'humanité.

 
J'ai fini de ranger la cuisine et j'ai posé mon esprit sur le petit bout de pain sec qui reste. Je repense à Jésus, au message et à l'exemple qu'il a laissé. Ce n'est pas pour nous éblouir ou nous subjuguer, comme à tenter de nous le faire croire la religion pendant des siècles, que Dieu a ressuscité cet homme et l'a renvoyé sur terre (sur la route d'Emmaüs en Palestine il y a 2000 ans et à Arès il y a 36 ans - l'évangile donné à Arès date de 1974). Mais pour lui permettre d'achever sa mission interrompue par la crucifixion (un horrible crime) d'une part, et nous montrer la force effective du pénitent (celui qui change sa vie) et la réalité de la résurrectionCar se faire une âme est déjà vaincre quelque chose de la mort ici bas et annonce le retour de l'humanité à la vraie Vie ! 

Souldigg

27 mars 2007

AIMER TOUS LES HOMMES ?


Une question qui revient sans cesse des que nous parlons de changer le monde. Un sujet qui pourrait remplir des pages tant l’histoire est chargée de ces moments où entreprendre d’aller vers l’autre, l’écouter, chercher à le comprendre, au lieu de lui chercher querelle, aurait pu épargner bien des malheurs et bien des vies. Aimer fraternellement n’est plus naturel à l’homme depuis longtemps et c’est pourquoi il demande un effort. Dieu qui se l’impose à l’égard de l’homme, sait combien c’est difficile : « Je serre, Je serre comme le clou », dit-Il dans un accent d’agonie et de souffrance en s’adressant à Mikal (le nom que Dieu donne à Michel Potay) lors de la première théophanie (II/5).

Changer de regard. Aimer fraternellement n’est pas s’épancher sentimentalement. Le sentiment a trait à l’irrationnel et ne se commande pas. Il scelle autre chose que l’amour fraternel : l’amour romantique. Aimer fraternellement à l’inverse, est un acte de raison. C’est s’efforcer de regarder tout homme comme son frère. Tellement plus que l’aider ou lui faire la charité, bien que charité et aide aient partie liée avec la fraternité. Aimer fraternellement est un état de conscience. Volonté d’être universel. A cet amour qui demande un effort, on substitue facilement « la tolérance ». Mot trompeur, mot piège. Est-ce que j’aime vraiment celui que je tolère ? Tolérer c’est accepter du bout des lèvres l’existence de l’autre, c’est fermer les yeux sur sa réalité qui dérange. C’est revendiquer pour l’autre, l’égoïsme que l’on se permet, quand ce n’est pas masquer son agacement par le mépris ou l’indifférence. Quelles relations puis je établir avec quelqu’un que je tolère ? 
 
Différences. « Trop de différences entre les hommes pour pouvoir les aimer tous » me répond t-on le plus souvent. « Les tolérer, un pis-aller nécessaire ». Ecueil des religions et des identités culturelles enfermées dans leur exclusivisme et leur relativisme. Dans notre génération conditionnée par la culture de la « différence », l’amour fraternel, il est vrai, ne peut s’exprimer le plus souvent que par une « tension vers ». Aimer est difficile car cela demande d’abattre ses propres préjugés et ce n’est que peu à peu qu’on les dépasse. Quand on croit en avoir fini avec un, deux autres plus tenaces et moins décelables encore, vous barrent le passage. Une lutte qui requiert de la patience et l’humilité pour voir clair en soi. Une valeur que l’on ne cultive plus dans ce monde de compétition qui nous contraint à batailler sans cesse pour prendre la place de l’autre. Or aimer requiert l’inverse : développer sa capacité à se mettre à la place de l’autre. Un effort qui va à contre courant de l’ordre ambiant, et vous fait, à bien des égards « entrer en résistance ».
 
Si Dieu est revenu à Arès, c’est justement pour relancer cette quête d’un amour universel, seule condition d’un avenir heureux pour l’humanité. Vous êtes libre de croire "raisonnablement" l’homme incapable d’un tel dépassement. De tout temps, le scepticisme a été le fossoyeur de l'espérance en s'imposant en chantre de « la Raison ». C’est pourtant bien au nom de la Raison que Dieu appelle l’homme à considérer l’amour fraternel comme la solution à ses problèmes. Car des hommes qui s’aiment, s’écoutent et se respectent, se traitent mutuellement avec bonté et règlent leurs différents avec intelligence. Un monde changé ne sera pas un monde sans tensions, ni oppositions, inévitables étant donné la diversité humaine. Mais un monde dans lequel la volonté de Bien l’emportera sans cesse. Car quel mal voudrais-je faire à celui que je regarde comme un autre moi-même ?

Souldigg



20 mars 2007

NOUS NE SOMMES PAS DES GOGOS


Ce matin je reçois dans ma boite aux lettres un message d’une association caritative qui fait appel a « ma haute personnalité » et « mon cœur », pour verser « une somme substantielle » directement sur « un compte western union », avec pour insigne compensation de « figurer sur la liste des membres d’honneur » de la dite association. Aucune information qui permettrait de vérifier l’existence ou le bien fondé de cette association n’est donnée mais l’appel lancé à mon cœur est répété deux fois. Ce blog il est vrai, appelle à la générosité puisqu’il appelle à changer le monde sur des bases renouvelées de bonté, douceur, amour, pardon. Cependant il appelle aussi à la réflexion, à la prudence, à la mesure, au discernement,  bref à l’intelligence (spirituelle) et à tout ce qui permet à l’homme de s’équilibrer et de maîtriser les élans de son cœur.

 
Je ne m’attendais pas à recevoir aussi rapidement un tel mail. Ce blog a en effet à peine deux semaines, preuve que les petits malins qui rodent sur Internet ne sont pas longs à rappliquer quand ils flairent un coup à faire. Car je n’ai aucun doute sur le charlatanisme de ces démarcheurs. Que s’imaginent-ils ces affables sans scrupules ? Que parce que l’on prononce le mot bonté, l’on est forcement aveugle ? Ou que parce que l’on parle d’amour, que l’on réponde à toutes les sollicitations sans réflexion ? Faire la charité est nécessaire. Jésus le recommande. Il précise « quand tu donnes, que ta main droite ignore ce que fait ta main gauche ». Ce qui ne veut pas dire donner aveuglement ni sans réfléchir (sinon il aurait dit quelque chose comme que « ta tête ignore ce que fait ta main »). A mon sens il a voulu dire par là que l’homme ne doit pas tirer orgueil du fait qu’il donne et que son don doit se faire sans arrière pensée car il est facile de manipuler quelqu’un qui est dans le besoin. Hélas, nombreux sont ceux qui ont su détourner la générosité des hommes. Le danger de ces initiatives trompeuses comme cette grossière demande d’argent, est qu’elles finissent par rendre méfiants les cœurs et les poussent à se prémunir contre tout y compris de la vérité quand elle leur est vraiment présentée. Je ne saurais donc blâmer celles et ceux qui doutent ou s’interrogent sur l’authenticité de la Parole d’Arès. Après tout, moi aussi, je vais vers les hommes pour les solliciter. Et j’ai conscience qu’avec sa Parole, Dieu demande bien plus que de l’argent : il demande à l’homme un effort sur lui-même, de changer sa vie et de trouver ensuite les voies réalistes qui lui permettront de changer le monde. Mais par cet effort (que le Révélation d’Arès appelle pénitence), l’homme (qu’il soit croyant ou incroyant) engendre son âme et travaille à son Salut

Vous allez me dire « c’est encore pire votre truc ! Vous nous refaites le coup du paradis ! »…. Non ce n’est pas une arnaque, car d’une part ce Salut commence dès ce monde : c’est de retrouver la force de dire la vérité, d’être bon, d’aimer, de pardonner, de partager, … qui est un bien que l’homme ressent et vit de manière effective. D’autre part, vous êtes vous-même l’agent de ce Salut et vous n’en rendez compte qu’à votre conscience. S’engager dans la voie de la Révélation d’Arès n’est pas être un gogo écervelé. C’est au contraire devenir hautement responsable de son existence. 

A bon entendeur, Salut ! 

Souldigg
 
Note : les mots et expressions en italiques sont extraits de la Révélation d'Arès.

13 mars 2007

SOYONS BREF !


Qu’est ce que la révélation d’Arès ? C’est avant tout un message adressé par Dieu aux hommes, à Arès (petite bourgade du bassin d’Arcachon, en France) en 1974 et 1977.

1974. L’homme Jésus, dans sa chair transfigurée, se manifeste à un homme, Michel Potay, marié et père de deux enfants, alors prêtre dans l’église orthodoxe. Jésus se montrera à 40 reprises pour lui dicter « L’Evangile donné à Arès ». Il lui dit en substance que le christianisme n’existe pas, que l’Eglise ne l’a pas accompli. Pire, elle a scandalisé bien des hommes et tout reste à faire pour que le « aime ton prochain comme toi-même », seule condition d’un avenir heureux pour l’humanité, devienne une réalité vécue. La vérité c’est que le monde doit changer (Evangile donné à Arès 12/7) est la pierre angulaire de cette première révélation. L’homme doit se libérer de tous les systèmes (religieux, moraux, politiques) qui l’emprisonnent et l’empêchent de développer la vie spirituelle pure et simple, accessible par la pénitence (effort de changement de soi). A l’issue de ces 40 veillées, Michel Potay quitte son église et commence à transmettre le message.

1977, Dieu se manifeste à 5 reprises au même homme devenu le frère Michel. Ce sera « Le Livre », un message d’une portée et d’une transcendance incomparables. Si Jésus parle un langage familier, Dieu s’exprime dans un langage lapidaire qui va à l’essentiel. L’homme peut revenir en Eden, s’il recrée en lui l’Adam. Arès devient le point de départ d’un nouvel exode spirituel qui bouleversera le monde et Michel Potay est confirmé dans la lignée des grands prophètes (Noé, Abraham, Moise, Jésus, Muhammad) envoyés à l’humanité. Voila pour les faits. 

De ma propre expérience, nourrie de 15 années de prière et de mission, l’Evangile donné à Arès est comparable à une grande vague qui vous saisit et retourne en vous tous les concepts et les idées que vous vous étiez faits sur Dieu, l’homme, la vie… et vous rejette sur la plage, nu, face à votre lâcheté et vos faiblesses, prêt à reconquérir votre vie et recréer ce monde sur des bases neuves (bonté, paix, pardon, amour, douceur,…). Le Livre vient du Tout Autre. C’est une onde de choc qui vous met en mouvement (mais qui peut aussi donner une sensation d’écrasement). Une fantastique explosion de force et de lumière qui fait remonter en vous, du fond des fonds, la figure de l’ancêtre Adam et l’imprime sur votre rétine. Ensemble, Evangile et Livre forment un Tout unique et sans précédent dans l'histoire humaine : la pure parole de Dieu transmise sans gloses ni omissions, accessible au commun sans intermédiaire. Une parole qui désaltère comme une eau vive tout homme qui a soif de vérité et de justice. Ce message est une mine si riche et si profonde que mille vies d’homme ne parviendraient pas à l’épuiser. C’est surtout une parole pour vivre et pour agir, qui vous plante un pied dans l’éternité et l’autre dans les réalités du monde qu’il faut changer

Souldigg


Note : les mots en italique sont extraits de la Révélation d’Arès. Cette présentation, voulue aussi courte et dense que possible pour s'adapter à la mentalité de notre époque n'en dit pas assez pour appréhender ce qu'est véritablement la Révélation d'Arès. Je vous invite donc à consulter une présentation de la Révélation d'Arès, écrite par le témoin lui même, et diffusé sur son propre site, à l'adresse suivante : http://michelpotay.info