Pages

Article épinglé

SITE MÉMOIRE EN CRÉATION

Migration de mon contenu en ligne   sur cette plateforme en vue de laisser une trace pérenne de mes écrits et créations personnelles. Ouvert...

01 octobre 2013

LA RÉVÉLATION D'ARÈS en bref

 


     Qu’est ce que la Révélation d’Arès ?

C’est avant tout un message du Créateur de l’Univers adressé aux hommes, à Arès (ville de Gironde située sur la rive nord du bassin d’Arcachon), en France, en 1974 et 1977.

1974. L’homme Jésus, dans sa chair transfigurée, se manifeste à un homme, Michel Potay, marié et père de deux enfants, alors exarque (archevêque) de l’Église orthodoxe. Jésus se montre et lui parle à 40 reprises pour lui dicter « L’Évangile donné à Arès ». Le témoin comprend qu’il y a bien un christianisme d’Église, mais que le christianisme vrai n’existe pas. L’Église ne l’a pas accompli. Tout reste à faire pour que l’esprit du «Sermon sur la Montagne» (passage fameux de l’Évangile selon Matthieu 5 à 7), seule condition d’un avenir heureux pour l’humanité, devienne réalité. “La vérité c’est que le monde doit changer” (Évangile donné à Arès 28/7) est la pierre angulaire de cette première révélation. Le bonheur et le salut de l’humanité ne viendront ni des religions, ni de la politique, ni de la science, mais de la pénitence, l’action individuelle et libre d’installer le Bien actif sa vie : aimerpardonner, faire la paixse libérer des peurs et des préjugés, restaurer l’intelligence du cœur. A l’issue de ces 40 veillées qui bouleversent ses convictions religieuses et son existence, Michel Potay quitte son Église et commence à transmettre le message.

1977, Dieu lui-même se manifeste à 5 reprises au même homme devenu le frère Michel, dans une extraordinaire conflagration de lumières et de sons surnaturels au centre de laquelle se dresse un bâton de Lumière pas plus haut qu’une cane et d’où sort une Voix. Cet évènement n’a qu’un seul antécédent historique connu : les  manifestations de Dieu sur le Mont Sinaï face à Moïse. Le Créateur  qui se dit étalé sur l’Univers, accepte de se réduire à la taille d’un gros clou par parler à l’homme. “La bouche d’homme j’entre dedans. Je serre, je serre comme le clou” (ii/21) dit-il à son témoin dès la première théophanie.  Ce sera « Le Livre », un message d’une portée et d’une transcendance incomparables. Si Jésus parle un langage familier, Dieu s’exprime dans un langage lapidaire qui va à l’essentiel et qui tire sa force du fond des fonds. L’homme peut recréer Éden, s’il combat le Noir (le mal) en lui, et s’il redonne VIE à l’Image de Dieu (le Bien, le Blanc) qui gît latente en lui. Arès devient le point de départ d’un nouvel exode spirituel qui bouleversera le monde et Michel Potay est confirmé dans la lignée des grands prophètes (Noé, Abraham, Moise, Jésus, Mahomet) envoyés à l’humanité. Voila pour les faits.

De ma propre expérience, nourrie de plus 15 années de prière et de mission, l’Évangile donné à Arès est comparable à une grande vague qui vous saisit et retourne en vous tous les concepts et les idées que vous vous étiez faits sur Dieu, l’homme, la vie… et vous rejette sur la plage, nu, face à votre lâcheté et vos faiblesses, prêt à reconquérir votre vie et recréer ce monde sur des bases neuves (bonté, paix, pardon, amour, douceur,…). Le Livre vient du Tout-Autre. C’est une onde de choc qui vous met en mouvement (mais qui peut aussi donner une sensation d’écrasement). Une fantastique explosion de force et de Lumière qui fait remonter en vous, du fond des fonds, la figure de l’ancêtre Adam et l’imprime sur votre rétine. Ensemble, Évangile et Livre forment un Tout unique et sans précédent dans l’histoire humaine : la pure Parole de Dieu transmise sans gloses ni omissions, accessible au commun sans intermédiaire. Une parole qui désaltère comme une eau vive tout homme qui a soif de vérité et de justice. Ce message est une mine si riche et si profonde que mille vies d’homme ne parviendraient pas à l’épuiser. C’est surtout une parole pour vivre et pour agir, qui vous plante un pied dans l’éternité et l’autre dans les réalités du monde qu’il faut changer.

Note : les mots en italique sont extraits de la Révélation d’Arès. Cette présentation, voulue aussi courte et dense que possible pour s’adapter à la mentalité de notre époque n’en dit pas assez pour appréhender ce qu’est véritablement La Révélation d’Arès. Je vous invite donc à consulter une présentation de la Révélation d’Arès écrite par le témoin lui même.

15 mars 2013

CAP SUR LE SPIRITUEL



Ces dernières années, ce blog m’a servi à promouvoir mes films et mes photos. Je n’y faisais qu’occasionnellement mention de ma foi en Dieu et mon ralliement à La Révélation d’Arès. Je poursuivais un but avant tout “artistique” : être reconnu comme un cinéaste qui a son mot à dire sur les questions relatives à la foi. Je pensais trouver un public intéressé par le spirituel, d’esprit assez large pour prêter l’oreille (et l’œil) à mon travail sans être rebuté par mes convictions personnelles.

En 2009, j’ai achevé la réalisation de deux films documentaires sur la présence musulmane dans une ville de la banlieue parisienne. Le premier, intitulé “Un minaret dans la ville”, traitait de la construction d’une mosquée. Le second, “La Nation du Milieu”, offrait un aperçu des aspects spirituels et religieux de l’islam à travers une confrontation de propos entre chrétiens et musulmans (voir la page FILMO de ce site).

J’ai proposé ces deux films à des chaines de télévision françaises et des festivals de films documentaires. J’ai essuyé le refus des unes et des autres, sans explications. Cruelle déception. 3 ans de travail acharné pour rien ou presque, alors qu’à l’époque le débat sur la laïcité et la place de l’islam dans la société française battait son plein. Pas une seule proposition de diffusion. Pas même un seul rendez-vous ou entretien informel qui m’aurait permis de me faire connaitre et d’envisager la réalisation d’autres projets, avancer dans le but que je poursuivais.

La qualité de mon travail n’était pas en cause. Des retours qui m’ont été faits, j’ai compris que lorsque l’on n’appartient à aucune obédience ou officine connue et reconnue, parler de la foi dans les médias en France pose problème. Même lorsque l’on s’efforce d’aborder les choses avec circonspection et objectivité comme ce fut mon cas avec ces deux films sur l’islam, on est tenu à distance. Un producteur de cinéma avec lequel je me suis entretenu de mon projet me l’a confirmé : “En France règne la pensée unique. Votre film aborde un sujet sensible (l’islam, la foi) et il est auto-produit : aux yeux des médias, vous êtes un électron libre, potentiellement incontrôlable et imprévisible. Montrer votre film à la télé aurait été plus que diffuser votre pensée, c’eut été vous donner une crédibilité et une notoriété. Ils ne sont pas prêt à cela. Vous n’avez aucune chance d’être diffusé.”

Suite à cela j’ai pensé éditer mes films en DVD ou les mettre en ligne sur YouTube. Mais d'une part le temps et les moyens m’ont manqué pour faire les choses sérieusement. Réaliser un film est une chose, le diffuser et le distribuer en est une autre. Et s'agissant de films sensibles sur un sujet explosif, à une époque où le monde musulman connaissait un regain de violence, j'ai jugé préférable de me tenir à l'écart des polémiques et risques de nuisances. J'ai opté pour la prudence. Trois ans ont passé et depuis j’ai évolué. L’échec de ces films m’a fait réfléchir sur mon parcours et le but que je poursuivais.

Pendant 10 ans j’ai réalisé des films en m’inspirant de la Révélation d’Arès sans m’y référer explicitement, pensant que cela accroitrait mes chances d’être entendu et d’être accepté. Conscient que la radicalité de la Révélation d’Arès effraie le monde, je préférais en parler de manière discrétionnaire à l’occasion d’une rencontre ou d’une conversation amicale. Je me justifiais en me disant que je faisais passer certaines idées du message en contrebande dans mon art. Je réservais mon témoignage public à la mission de rue. Mais jusqu’où peut-on évoquer les idées d’un tel ouvrage sans énoncer le Tout auquel elles se rattachent ? Ne prends t-on pas le risque d’amoindrir ou d’affadir son propos ? Jusqu’où peut-on taire la Source de ce à quoi l’on croit fermement sans prendre le risque de se renier ?

“Ma Parole ne se divise ni se tait” tonne Dieu à Arès et appelle le croyant à “monter sur Son Parvis pour s’adresser au monde en Son Nom“, “sans craindre les incrédules et les moqueurs“. “Sois un dans toi” dit-Il dans Le Livre (Rév. d’Arès XXIV/1). Parler de la foi, de l’islam, de l’arbre de la connaissance du bonheur et du malheur…. (voir mes anciens films), tout cela revenait à prendre des détours, à jouer à cache-cache avec la vérité. J’ai pris conscience du carcan de mondanité et de bien-pensance qui m’enserrait et m’empêchait de créer et parler librement. Je me suis également rendu à l’évidence : je n’avais rien à dire de moi même d’intéressant et de pertinent qui n’ait été puisé à La Révélation d’Arès et éclairé par l’enseignement de son prophète. Alors j’ai tranché. En 2010, j’ai pris la décision d’assumer pleinement mon engagement apostolique jusque dans mon travail artistique. Désormais mes films (comme mes écrits) relayeront l’Appel du Père de l’Univers (Révélation d’Arès 12/4). Ils en porteront la trace.  En prenant cette décision, je me suis délesté de toute “ambition de reconnaissance artistique”. Je me suis mis au clair avec moi-même. Ce n’est qu’aujourd’hui que je me décide à reprendre le fil de mon blog.

A très bientôt, mais d’ici là… CAP SUR LE SPIRITUEL !

Eric Desneux

_____________________________________________________________________