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05 février 2024

PERMANENT FREAK

 


Z comme ZINEMA DE RUE !

En écho à l’article sur le cinéma publié dans la rubrique MONDE, Ze poursuit mon exploration des murs de Paris en traquant les Freaks, i.e les “monstres”* d’Hollywood dans le noir du graph comme il se doit, à savoir dans l’univers du TAG.

Paré pour une plongé dans le “coté obscur” des murs de la Capitale ?

Ci-après une sélection de TAGS puisés à mon ALBUM STREET TAGS 1 publié sur ma page FACEBOOK ÆRIK ART dédié à mes créations graphiques, picturales et photos.

* Note : “freak” signifie monstre en anglais, dans le sens de anormal. Un freak peut être gentil. Les nains, les difformes, les tordus… sont considérés comme des freaks. Rien à voir dans mon langage et ma pensée avec les bizarreries qui peuplent les couloirs des Pouvoirs. Ce que je mire en phare, ce sont les signes dans les marges, là où fleurit la liberté des libres.


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MARX-IST BROZER

 


MARXISTE ? OUI ! Avec les MARX BROZERS.
ASSEZ CLAIR, DIT COMME ÇA ?

31 janvier 2024

ÉCRIVAINS, FILMEURS. PASSEURS !


Truchements érodés.

(Merci à l’ami Franc qui a titré ce JET)

L’écriture : UNE. Descente EN sons dans les mots.
Le cinéma : UN. Montée EN Signe dans une image.

Descente, Montée. Même injonction. SENTE verticale.
Faire vivre l’essentiel dans une forme impropre,
imparfaite, qui « ne sied pas » mais qui demeure
irremplaçable, incontournable, indispensable. SAS.

Nécessaire… comment dire élagation ? Elagage !
Dans les deux cas, SE FAIRE TRONC. Compression.

Je descends dans les mots. JE fait Signe.
Je serre dans un cadre. JE fait Image .
En Texte ou en Case, JE VIS EN SèVE. Pulsar.

))))°((((

Ecrivain. En fusée pour rester fébrile sur le fil.
L’écriture court. La main tresse et tisse. Fils en plan.
Lignes tramées. Echappée des sens. JE se faufile
ENTRE LES LIGNES;

Filmeur. En apnée pour rester fluide en cadre.
L’image file. La main coupe et cout. Plans en lignes.
Voile tendue. Envol des signes. JE imprime
RAVE EN RETINE.

Vivre en Dedans, un rien piégé dans l’Instant I
En restant TOUT en TOUT TEMPS hors de tout

Réduction, mutilation.
Kénosis, acédia.
Amnésie. Ame Mnésis !

Une seule solution, une seule issue
N’être que de passage, Souffle contenu
Continu en Présence, de mots et images

Ecume sur crête des vagues
Perles de brume dans l’aérial

Ecrivains, filmeurs.
Passeurs sans âge
De Permanence

En phase

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30 janvier 2024

LETTRES CREUSENT, LIGNES CRIBLENT


Carnet numérique. Journal graphé. 

Echo au papier creusé par la pointe,
impressions de lignes sur “screen”.

Page blanche.
Noircie
Désespoir s’enlise.
Mots s’encalminent.

Ecran noir.
Criblé.
Pensées percent.
Cris s’enluminent

/

À VOIR ci après, quelques nus graphismes puisés à l'ALBUM GRAPHIZ diffusé sur ma page FACEBOO ÆRIK ART dédié à mes créations picturales et photographiques.

2006 © Eric Desneux. Tous droits réservés





REGARD BLANC


On lit une forme avec sa tête, sa culture.

On ressent une force avec tout son corps, son cœur.

Regard blanc.
Prendre les choses telles qu’elles se présentent à l’œil nu
Non pas telles que l’on se les imagine

Une feuille de papier, de couleur blanche, format A4,
posée sur la table.


Pour certains :
l’angoisse d’écrire
une invitation à s’exprimer
un (futur) testament
une lettre d’amour jamais reçue
un message
une simple feuille blanche sur une table

A l’image : tout juste un quadrangle clair 

Sur lequel se pose un infini
Un écran éteint ?

_*_



En cinéma documentaire, recours au regard blanc. Pour sortir des habitudes du voir.

Pour se libérer de ce qui conditionne notre regard (et nos pensées) : la culture. Son caractère d’évidence : on ne la voit pas. On la projette. 

Regard blanc. Tentative de regard virginal.
Le cinéma, d’abord un faisceau de lumière.
Le film, un vaisseau de poussières.


L'écrit, un filin filé d'encre clair

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