Pages

▼

LIENS

 

« Droite, gauche,
Droite, gauche,
Milieu.

Toujours, je reviens aux sources.
Inépuisables sources.

Droite, gauche… »


Ancrages

Ce site-blog personnel, créé en 2008 et poursuivi sur différentes plateformes depuis, est mon port d’attache. Mais je fais régulièrement escale sur les réseaux sociaux. Retrouvez-moi sur :

֎ Ma chaine Youtube : ÆRIK TV (@aeriktv). Chaine dédiée à mes recherches et créations vidéos et musicale, entièrement refondue avec des vidéos remasterisées en 2024 à la suite d’un crash à l'automne 2023 et d’un transfert de son ancien contenu à Madal (voir plus loin) en 2020. 
֎ Ma page Facebook ÆRIK ART sur laquelle je publie créations picturales, graphiques et photographiques en écho à mes articles.
֎ Mon compte Facebook Ærik Graf dédié à l'ART BRUT sur lequel je publie "graf à mano" comme un homme des cavernes sur les parois des grottes de Lascaux
֎ Mon mur instagram Aerik_wall où je livre scènes d'atelier et créations en cours
֎ Mon fil X : ÆRIK (@ericdesneux), mon fil d'argent dans le jus noir des médias en réaction à l'histoire contemporaine.

Note : je précise ici, à l'attention toute particulière des rigolos en plume et en verve prompts à tous les suppositions malignes et délétères, que contrairement à un usage très répandu de nos jours
, je n'ai JAMAIS usé d'un autre nom que le mien pour surfer et intervenir sur les réseaux sociaux, en particulier sur X média d'expression publique de nature politique, fidèle en cela à la pensée de Lévinas, « un homme, c'est un nom et un visage ». NI FAKE donc, NI PSEUDO autre que le nom d'anartiste que je me suis forgé, ÆRIK, pour signer mes images et publier mes dires. Exceptions faites de Souldigg de 2006 à 2010, abréviation de Souldigger signifiant "chercheur d'âmes" en anglais utilisé à une époque où les pseudos était là règle pour intervenir sur les forums, et de Keudal pour accompagner Madal de 2019 à 2020 (voir plus loin), personnage qui au demeurant portait mon visage à l'image et mon patronyme au générique de nos films.

En parallèle à ces lieux où se déploie mon univers de pensée et création personnel, ci-après des sites qui ont jalonné mon engagement pour un monde
d’âmes libres et d’assemblées sans chefs (Le Signe 16/1) pendant 30 ans (1991-2020) au sein du mouvement dit des "Pèlerins d'Arès" :

֎ Souldigg blog : blog d’un apôtre de La Révélation d’Arès (Le Signe) de 2006 à 2009, clos et allégé en 2010.
֎ Tu vois le Retour : blog et vitrine de travaux graphiques (affiches et vidéos) réalisés pour la mission des Pèlerins d’Arès de 2014 à 2019 élaborés à partir du concept d’IMAGE-SIGNE.

Baies 


Quand les repaires font repères. Participation active au fil des ans en commentaires, sur plusieurs sites publics fréquentés tout au long d’un parcours personnel pour nourrir recherches spirituelles et engagement dans la Cité où se côtoient les opposés. Gratitude et lien en retour pour m'avoir accueilli et porter ma trace sur leurs pages.

Le blog de Michel Potay : participation régulière en commentaires dès son ouverture de 2006 à 2019, occasionnelle jusqu’à sa clôture en 2025, sur le blog de Michel Potay (1929-2025), prophète de la Révélation d’Arès (Le Signe) et fondateur du mouvement des Pèlerins d’Arès, sur les thèmes de la vie spirituelle et du changement du monde (signatures successives :  Souldigg, Eric D. d’Ile de France, Eric D. de Bretagne nord). 

Chaque participation à ce blog marqua un jalon dans ma pensée, ma foi et mon évolution personnelle, au point de voir en Mikal (nom de prophète que Dieu donne à Michel Potay dans la Parole d'Arès dont l'enseigne est le Faucon), ce qu'il est convenu d'appeler un "père spirituel" dans la tradition de foi abrahamique à laquelle Mikal est rattaché. En dépit des tensions et déceptions vécues au sein de son mouvement que j'ai exprimées avec vigueur voire colère, y compris sur son blog pour y dénoncer les mensonges, manigances et tromperies subies qui m'ont valu l'appellation "d'enfant terrible de la Révélation d'Arès", je tiens à souligner ici pour honorer la mémoire de cet homme et de son témoignage, que je l'ai toujours regardé comme LE prophète et qu'à aucun moment le lien ne fut totalement rompu entre nous, jusqu'à renouer l'échange épistolaire quelques mois avant son départ, lors de la sortie du Signe, dernière édition de La Révélation d'Arès parue à l'occasion du cinquantenaire des apparitions de Jésus, où souffle un vent d'élévation.

Michel Potay s'en est parti le 9 mars 2025, un an après la sortie du Signe qui lança son prophétisme selon ses propres dires. Mais à la question "reviendrez vous à la Mission mon frère Eric", qu'il me posa en réponse à l'un de mes derniers commentaires sur son blog, j'ai du lucidement convenir après de plusieurs tentatives de revenir vers mes frères y compris et surtout après son départ, qu'en dépit de ma grande foi et tout ce que j' avais donné et vécu en 30 ans d'engagement, dont moultes travaux et réalisations qualifiés pour certaines de "remarquables" voire "excellents" par le prophète lui-même, j'avais toujours été toujours tenu à l'écart et à distance "respectable" de la grapille de "Pèlerins d'Arès grand P" stricto sensu selon la formule consacrée, miné en interne par de multiples manigances qui ont systématiquement saboté tous mes efforts donnés à la mission, et frappé par une kirielle de mensonges et d'avanies propagés dans ses rangs pendant des années, qui m'ont valu tour à tour d'être qualifié de "croyant tiède", "d'infiltré", de "malade mental" et d'autres termes que ma pudeur et mon honneur m'interdisent de nommer, qui ont induit en erreur et contraint le prophète lui-même à me déprécier et m'écarter, et qui m'ont poussé en retour à des débordements suivi de moqueries qui me placent désormais à la marge en paria, sinon en banni, que certains regardent encore comme une « brebis égarée » ou un Judas en dépit de tous les efforts que j'ai pu faire pour revenir dans la Paix vers Michel Potay et son mouvement avant et après son départ.

"LE MENSONGE TUE", il peut tuer jusqu'à la plus grande des foi et même Dieu en l'homme en réveillant ou provoquant le scandale et ses inévitables effusions de violence et de rage. « De leurs faux ils ont des épées » (28/20) dit l'Evangile d'Arès à propos des scandalisés par le mensonge des religions et le règne sans partage des riches et puissants. Sauf que dans mon cas le scandale est ce de quoi La Révélation d'Arès m'avait guéri et sorti à 21 ans. En réveillant le scandale que j'avais enfoui et oublié, la guerre larvée menée contre ma personne dans les rangs de l'assemblée arésienne a fait resurgir une violence intérieure plus aiguë et plus profonde encore, me plongeant dans des abysses proches de la folie jusqu'à me faire dériver dans l'anti-nuit, réveillant la rage auto-destructrice sans issue et que j'ai nommé le scandale du scandale. Voilà ce que j'ai exclamé entre autre sur son blog en retour de bâton de tous les déboires subis au sein des Pèlerins d'Arès. Dit autrement, tout au long de ces 30 années de services rendus, "je n'en avais jamais été", comme Michel Potay l'a signé un jour sur son blog suite à mes sorties tonitruantes, avec la participation de Madal notamment (voir ci-après).

Et pour cause. Si ce mouvement de foi naissante se définissant comme "une anarchie de pénitents" fait aujourd'hui à l'aube du lancement du prophétisme mikalien, la part belle à l'Amour dans son propos, il fait la part pauvre à la liberté ("La liberté attendra" a conclu le prophète au soir de sa vie sur son blog or sans liberté pas de création!), marqué qu'il est ataviquement par le monde et son système et la religion et ses travers, en dépit de son aspiration à en sortir et à incarner une voie de libération spirituelle. « Je suis le prophète de la pénitence, de la fin de la religion » écrivait Michel Potay dans les années 2000. L'expression "fin de la religion" dit bien tout l'état de la situation à laquelle il a eu affaire bien malgré lui tout en donnant une direction forte à suivre pour en sortir. Une fin peut être plus ou moins longue. La raison pour laquelle les aspirants à la liberté venant d'horizons où elle est naturellement recherchée et vécue comme un moteur de l'existence (spiritualistes, mystiques, artistes, anarchistes, libertaires, penseurs et chercheurs libres, scandalisés par les religions,...), nombreux dans les premiers temps qui marquèrent ce mouvement, ont pour la plupart quitté "les rangs" pour suivre une voie plus en accord avec leurs motivations et aspirations personnelles ? Je suis venu justement à La Révélation d'Arès porté par le Vent fort de liberté qui m'animait et qu'elle dégageait comme promettait, non pour "rentrer dans les rangs", ce en quoi Michel Potay a échoué avec moi dans sa "mission" selon ses propres dires. Il n'en demeure pas moins que son prophétisme est aujourd'hui lancé avec Le Signe. Mikal vole ai-je ressenti à sa lecture, et moi avec lui, même si quatre générations ne suffiront pas pour voir éclore un changement notable dans le monde.

« Vif paix, Mikal » clame Le Livre en écho au "Prince de Paix" annoncé par Isaïe (9/5). De mes "passes d'armes" verbales avec le prophète qui m'eurent valu entre d'autres temps où sous d'autres cieux, de finir broyé ou foudroyé, l'on retiendra peut-être que je suis ressorti vivant de ces tribulations et effronteries, signant par là l'immense Amour de la Vie pour ses créatures même les plus viles ou égarées. Ou serait-ce son assentiment muet sur les problèmes que j'ai rencontré venant de l'horizon d'où elle m'avait tiré, signant par là la contrition de la Vie elle-même devant une injustice des plus criantes et des plus tragiques ? L'Histoire d'un jeune homme qui se sera donné jusqu'au sacrifice de sa vie personnelle et sociale à une foi, un Dieu, un prophète et son message pour voir resurgir 30 ans plus tard tout ce qu'il avait enfoui de désespoir et furie à l'aube de sa vingtaine en découvrant ce livre, sous les coups de butoir d'une gente ploutocratique qui a infiltré les rangs de cette Mission pour miner, piller et saboter les efforts et élans de Feu qu'il avait donné au sein de cette fraternité ? J'écris ces lignes debout, plus que jamais lucide sur la situation et ma condition de rescapé, mais aussi le leg que Mikal nous aura laissé, mine et mer immense à creuser et explorer pour en faire jaillir la part de vrai qui est accessible et accomplissable. « Mer profonde, tu n'y vois guère plus loin que ta main mais la Mer entre dans ta vessie ». Je vogue et vole aujourd'hui en paix sur et au dessus de cette Mer avec pour quille à mon vaisseau  ma connaissance de la Parole et l'expérience que j'ai de cet homme et son enseignement. Je tends ma voile sous le Souffle du Créateur Qui souffle où Il veut et quand Il veut, tendu par le Fond et la dynamique existentielle et créatrice qui m'a toujours animé, articulée entre les pôles PENITENCE et TRANSCENDANCE. Mes frères prient Dieu, j'invoque L'UN. Ils clament Amour, je crie Liberté (mais qui n'est jamais que la liberté d'aimer inconditionnellement toute ce qui vit dans cette Création). Ils empruntent les sentiers du milieu, j'arpente des voies escarpées. Ils gravissent le Mont dans la patience, je vise l'Horizon de la Conscience. Ils mènent une vie bien rangée, j'explore de vastes contrées. Ils font Peuple, je suis chez eux l'Étranger.

« La mesure et la douceur ont disposé les bans du Grand Conseil de Mes Assemblées » clame Dieu par la bouche de Jésus à Arès (veillée 25). Même les bannis ont donc une place sur la Montagne Sainte qui rassemble toute l'Humanité. Je vis parmi eux aujourd'hui au regard des Pèlerins d'Arès, position que j'ai fini par accepter conscient du Noir que j'ai brandi un temps pour combattre des ombres plus épaisses que la Nuit elle même pour faire entendre ma voix, celle qui "dit non et qui crie", heureux d'avoir trouvé paix et asile quelque part dans cet Univers si vaste, mais toujours disponible à l'Ecoute et au partage avec ceux qui ont faim et soif de ce que je porte et me respecte. "Nul ne m'a soumis, nul ne me soumet", écrivais-je en 1990 à l'aube de mon engagement dans la foi. J'ai calmé ma colère et enfoui ma violence, ravalé mes outrages et tu mon insolence au prix d'une profonde remise en question et descente douloureuse dans mes profondeurs abyssales. J'ai pardonné les offenses subies et regardé mes fautes en face, ai regagné douceur pour accueillir Présence et renoué dans mon cœur avec Mikal l'ami pour poursuivre ma tâche dans le sillage de son prophétisme avec son enseignement dans ma besace.

Je poursuis en libre les travaux et recherches sur l'image et la Pensée que j'avais ouvert au temps de mon engagement dans les rangs du prophète, mais en dérivé métaphysique de son enseignement. Je poursuis ce qu'il m'avait lui-même suggéré d'investir et d'approfondir : l'expression poétique et la création d'une imagerie spirituelle en rapport avec Le Signe, l'importance de la Pensée dans le processus de pénitence vécue comme Expérience sensible, et la création d'une œuvre visuelle, poétique et musicale qui rassemblerait en un Tout l'expression du Signe.

Chaque jour j'arpente les sentiers rocailleux de mon existence pour rejoindre les crêtes d'où j'ai contemplé naguère en prémonition (en 2018 si mes souvenirs sont bons), la naissance radieuse du prophète Mikal et l'éclosion du Signe à la pointe d'un Mont Haut qui s'épanouissait en fleur de lumière sous le regard des Anges, dans un monde recouvert de ténèbres où perçaient, dans sa lignée, une barrière de pics qui dressaient fièrement leurs pointes éclairées comme des lances pour échapper aux nuées qui avançaient dangereusement leur noirceur et leur épaisseur menaçantes sur la Terre. J'ai vu aussi dans la foulée de cette éclosion ce qui recouvrira le monde quand la Mission arésienne aura répandu sa Lumière après des siècles d'efforts ininterrompus : un horizon moutonné de nuages d'or sublime irisé de la vapeur avant l'aurore qu'est Mikal en Signe, en prélude au lever d'un Jour, celui de la Conscience, de l'autre côté de la Terre, au delà d'une immense mer sombre ridée par des crêtes d'écumes blanches, dans l'atmosphère de laquelle sur les Hauteurs par delà la voûte celeste, une Mer en Ciel en attente du retour de l'homme vers la Transcendance se dresse en vague immense prête à déferler et nourrir une floraison de bulbes translucides éclos en perles, Brume les perles d'Eau du Ciel ! (XLV/17), unissant sans heurts  leur lumière laiteuse dans leur croissance infinie dans l'Æther.

J'ai quitté l'orbe de la Mission des Pèlerins d'Arès stricto sensu (celle de cette génération qui ne m'aura guère mieux traité qu'en esclave comme un chien à la niche bon qu'à grapher des affiches) ; j'ai pris le Large. Je garde de Mikal la haute figure prophétique qu'il incarne, le plus grand respect pour le sacrifice que lui et son épouse ont fait de leurs vies pour endosser le rôle et la lourde charge que le Créateur lui a confié, et ce qu'il m'aura enseigné et fait germé dans ma pensée avec en mémoire ces rares moments d'union et de connivence quand, au service de sa Mission, j'ai œuvré avec joie de concert avec lui pour répandre son Divin Message. Demeure de ma collaboration à sa tache, une quarantaine d'affiches et vidéos publiées sur le site TU VOIS LE RETOUR créé pour la mission en 2014-2019 que je reprends aujourd'hui en mains, et ce que j'ai adressé en commentaires sur son blog de 2006 à 2025 dont j'envisage une compilation écrite sous forme de livre pour témoignage. Et à mes frères et sœurs de foi qui n'ont d'autre choix que de se maintenir dans les rangs pour rester fidèles à leur engagement je dis, poursuivez votre mission vaille que vaille. Tôt ou tard le puissant levier de la pénitence renversera les forces de coercition tapies jusqu'en votre sein pour les mettre réellement au service du Bien. Alléluia !

°

Hell Heaven : chaine Youtube qui diffuse les films réalisés en tandem avec Madal de 2017 à 2021 dans la foulée d’un engagement chez les Pèlerins d’Arès qui s’est poursuivi à partir de 2019 dans les Gilets jaunes, avec cette “folie qui est sagesse pour Dieu” comme flamme, la caméra maniée avec humour comme arme et la Parole d’Arès en étend’Art. Le tout en mode Blues Brothers "en mission pour Le Seigneur" avant de prendre la tangente en 2020 et de muter en tandem loufoque rock'n'roll d'anciens scandalisés en usant de l'humour ravageur comme arme pour ruer dans les brancards au sein du mouvement des Pèlerins d'Arès et en dénoncer les travers constatés et subis en plusieurs décennies d'engagement, ce lui valu de finir banni du mouvement qualifié d'"ennemi", et moi écarté sur le ton d'un "je n'y jetterai pas un œil".

Nota Bene : les films précités ont été publiés en première instance entre 2017 et 2020 sur ma chaine Youtube personnelle de l'époque (@ericdesneux)  dont le contenu commun a été cédé et transféré à Madal à la fin de notre collaboration début 2021, suite à un raid mené par lui intimidations et vachardises à l'appui en pirate qu'il est, raflant au passage abonnés, dates de sortie des films, nombre de vues et commentaires des vidéos arrachées pour recréer ailleurs son ilôt personnel où il poursuit sa route.

Post scriptum : après notre séparation Madal s'est répandu en vidéo et commentaires sur sa chaîne pour dire tout le mal qu'il pensait de moi et que les œuvres que nous avons réalisées ensemble doivent tout à sa seule créativité, arguant le nom du personnage, alias Keudal (Que dalle i.e rien), que j'ai choisi par dérision d'incarner à ses cotés pour faire rimer nos initiales, « M&K », avec le nom du prophète Mikal, en Rock'n'rollers de la Parole d'Arès (Le Signe) que nous nous amusions follement à être, lui devant la caméra en acteur primé du Conservatoire qu'il était, et moi derrière l'objectif en réalisateur d'œuvres audiovisuelles vidéographiques et documentaires patenté, en puisant aux tandems et figures comiques de nos univers respectifs marqués par le théâtre et le cinéma des origines, de Méliès à Buster Keaton, de Charlot à Melville en passant par Laurel et Hardy, pour former une fratrie imaginaire où c'était « lui le grand et moi le petit ».

Ceux qui ont propagé sur nous les dires d'une homosexualité supposée qui s'est retrouvée évoquée jusque dans les lignes du prophète d'Arès sur son blog internet, piques dont nous nous sommes prêtés à rire un temps en les retournant en pince-fesses dans nos films auprès des embourgeoisés qui faisaient circuler ces  calomnies pour conjurer le sort de cette avanie qui frappait aussi nos familles respectives, n'ont rien compris à ce qui nous unissait : la nostalgie d'une fratrie que nous n'avions pas connu enfant qui faisait revivre le parfum des 400 coups d'une bande d'adolescents, au sein d'un mouvement vieillissant, assoupi par des années d'inchangement et d'embourgeoisement, alors qu'il était censé porter ce Grand Vent que nous avons senti souffler dans nos âmes en unissant nos aspirations à la Liberté dans nos folles enjambées.

Epopée qui nous aura conduit des trottoirs de Paname jusqu'à la place d'Exarchia en Grèce, en passant par une traversée du dispositif policier CRS mis en place en plein cœur de Bordeaux, la ville du prophète, un jour de manif de 2019, vêtus de nos jaunes gilets, sans être inquiétés par la gente policière parée pour la charge, lui avec un magnifique coq de ferme sur les épaules et une affiche portant haut la proposition d'éclatement de la France en petites unités souveraines de Michel Potay, et moi, caméra en bandoulière avec un appel à l'abandon de l'Etat Central pour libérer les Énergies Créatrices, en réponse à la crise que traverse ce pays. Sans nier son talent (réel) ni minimiser son apport (substanciel) à nos créations réalisées en symbiose fructueuse et jubilatoire un temps (Pourvu qu'on s'marre  était la devise de notre tandem), il suffit de visionner ce qu'il a réalisé et écrit seul depuis notre séparation, et comparer son travail à ce que j'ai créé et diffusé seul pendant des années et depuis notre séparation, pour se faire une juste idée de ces dires et clore cette controverse. Cela dit, Salut et belle folie à lui qui choisit de porter le nom de Madal, que l'on peut lire et entendre comme "fou d'AL", i.e fou de Dieu dans un certain langage, que Michel Potay a reconnu en nous deux dans son sillage à l'apogée de notre traversée dans ses rangs, traversée dont je garde au chaud les plus beaux souvenirs dont celui d'une illumination sur la Place de Bordeaux blindée de cars CRS en ce jour de Manif relatée plus haut, avec en esprit l'image de nos deux visages heureux et hilares inscrits en nuages dans le ciel chauffé de lignes jaunes fuselardes, tandis que s'effondraient comme châteaux de sable les hauts édifices de la Place...

°

QG media :  média de gauche radicale “transpartisan”, de qualité fondé par Aude Lancelin (cf. note 1) le 18 juin 2019 dans la foulée des GJ, financé uniquement par ses abonnés dans l’optique d’un “média par et pour le peuple”. Intense soutien et participation en commentaires de 2021 à 2023 sur le site et ses réseaux sociaux (X, Youtube, Instagram, Facebook), sur les thèmes de la liberté d’expression, la crise mondiale, la situation du pays et son évolution, avec l'idée de Michel Potay de politiser mon refus de la politique en anarchiste spirituel déclaré et son projet d'éclatement de la France en une confédération de petites unités humaines dans ma besace, dans un contexte de basculement des libertés publiques en France et de crise géopolitique mondiale majeure (signatures successives : Eric D., Eric Desneux, ÆRIK), jusqu’à bannissement du site et des réseaux sociaux de ce “média libre” après une tentative d'abordage menée menée tambour battant, au moment où celui-ci se lança dans une nouvelle levée de fonds en partenariat avec François Ruffin pour soutenir sa campagne, non sans avoir repris certaines idées que je leur avais soufflées pour relancer leur activité et dynamiser leur lien avec le public, et cela sans même m'offrir un café. Une rafle doublée d'une baffe, qui me rappela le sort funeste réservé aux anarchistes chez "les rouges" et la persistance de la mise en œuvre du partage des richesses en ce pays étatiste et légaliste marqué en profondeur par un certain "communisme" politique doublé d'un affairisme élitiste de caste : tout pour les apparatchiks et le Goulag pour les souffleurs de verve, mépris en prime.

Une expérience menée tambour battant qui ne fut pas vaine cependant, loin s'en faut, qui représenta même un jalon (ou serait-ce une arène en bastion, du Colisée à l'Elysée n'y a t-il pas qu'un col à passer?) pour la liberté d'expression (à tout le moins la mienne pendant 2 ans), et m'édifia dans ce que le "petit peuple d'en bas" pouvait réellement attendre d'un média quel qu'il soit dans cette "société". Guère plus que "du spectacle". Pour lequel il doit se saigner de surcroit si lui prend l'idée de s'y signer avec son âme, même en bas de page. Mais dans ce cas, quel "spectacle" ce fut, Dame ! « La beauté ne se révèle t-elle pas dans un combat » (Michel Potay, article Beauté) ? À plus forte raison celle de la foi en la Parole d'Arès, censurée pendant près d'un demi-siècle partout ailleurs dans le monde médiatique en France où règne la pensée unique, que j'ai pu y exprimer librement voire follement jusqu'à prendre le risque d'éclats de verve vitupérante le temps d'une "Saison en enfer" marquée par quelques "Illuminations" livrées en vers en commentaires dont j'ai fait d'Aude Lancelin la co-autrice à part entière pour avoir inspiré ma verve. Un inédit qui mérite un Avé à QG qui ne pu manquer de subir de fortes pressions à ce sujet que signa ma fin funeste sur ce site.

Pointe finale à cette "descente dans l'Histoire" en Rome Antique menée en trombe qui mit mon verbe en tombe un temps dans un silence assourdissant et qui me fit partir en vrille avec furie avant de me prendre une bâcle de front en retour de bâton. "Femme de punition. Femme de résurrection". écrit René Char dans Fureur et Mystère (118), une leçon capitale à retenir : en ce pays dit "des Lumières", aux catacombes "Les Lumières"!, la liberté se paye cher. Les libres ne peuvent vivre qu'en marge in AL, en attente du jour où le peuple qui aura compris se lèvera comme vagues (Le Signe 28/12). Les profondeurs de l'Homme comme les profondeurs du monde regorgent de forces  colossales de courage et générosité que brassent dans leurs entrailles des sites comme QG qui s'ouvrent par brèches à leurs flots pour tenter de capter leur énergie, à l'image de cette usine marémotrice de la Rance, unité expérimentale d'EDF qui explore la force des marées pour produire de l'électricité sur la Côte d'Emeraude. Aussi, "Force et Honneur" à celle, selon la romaine expression consacrée, qui tient bon an mal an bon gré mal gré, la barre d'un média engagé qui se veut de "pensée" en nos temps de bruit assourdissant et bavardages incessants, ET QUI FUT EN CINQUANTE ANS de lancement prophétique de La Révélation d'Arès avant qu'elle ne s'annonce comme Signe (en 2024), LA seule journaliste française à avoir accueilli durablement sous ses colonnes, fut-ce entre danse et combat dans l'arène des commentaires, traces étoilées de ce Feu libérateur qui appelle le monde à changer (28/7) censuré partout ailleurs. 

Note 1 : Aude Lancelin est journaliste, autrice entre autre de La Pensée en otage et de La Fièvre (Ed. Les Liens qui Libèrent). 

Constellations


J’aime aussi Gauguin, Van Gogh, Malevitch, Michaux, Herman Hesse, Sting, Pascal, Dubuffet, Dostoïevski, Kurosawa, Godard, Kool Shen, Jonas Mekas, Thoreau, Stirner, Proudhon, Bob Marley, Diogène, Matisse, Klein, Warhol, Karl Simms, Soulages, Derrida, Montherlant, le capitaine Haddock, Frédéric Back, Kandinsky, Monet, Renoir (le peintre), Renoir (le cinéaste), Bériou, Kaurismaki, Kiarostami, Satie, Chopin, Fellini, Tarkovski, Norman McLaren, Chris Marker, Arvo Pärt, Assurancetourix, Michel Ocelot, Stan Brakhage, Bill Viola, Oelhen, Tapies, Rothko, Shakespeare, Beckett, Kusturica, Camus, les Neg’marrons, Les frères Dardenne, les Indiens d’Amérique, Olivier Gourmet, Forest Whitaker, John Lee Hooker, Eminem, Keny Arkana, Marcel Ophuls, Frederik Wiseman, Peter Watkins, la planète GIBI (les Shadocks), Marie-Madeleine, Jésus, Kieslowski, Léo Ferré, Lévi-Strauss, Arthur Rimbaud, Pouchkine, Dostoïevski, Tolstoï, Jimmy Hendrix, Roger Rabbit, Lao Tseu, Verlaine, AC/DC, Tom et Jerry, Tex Avery, Robert Bresson, les tailleurs de pierre, l’art roman, les bâtisseurs de cathédrales, les Pieds Nickelés, Eiffel, Chostakovitch, Alain Cavalier, Anouar Brahem, les Beurriers Noirs, Jim Morrison, Walt Whitman, Nan Golding, Mozart, Depardon, Murcoff…. des artistes penseurs ou personnages qui n’ont guère besoin qu’on les présente mais qu’il me plait de réunir sur cette page.